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LES SEPT SOEURS - TOME 3 - LA SOEUR DE L’OMBRE - Lucinda RILEY


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Les sept soeurs - Tome 3 - La soeur de l'ombre - Lucinda Riley

Il m’aura fallu un an avant de replonger dans la saga fleuve des Sept soeurs, faute de temps, mais surtout de choix à opérer car ma bibliothèque croule littéralement sous un nombre incommensurable d’ouvrages à lire. J’ai donc repris les aventures des soeurs Aplièse pour découvrir le passé de Star, la plus discrète de toutes.

En effet, Star a toujours été très effacé par rapport à ses autres soeurs. Cependant, elle entretient, depuis l’enfance, une relation ( trop) fusionnelle avec CeCe, la soeur artiste. Mais nous n’en dirons pas plus sur CeCe car son histoire à elle est à découvrir dans le tome suivant ( Tome 4 - La soeur à la perle) que je viens également de finir.

Le procédé littéraire des Sept soeurs se présente toujours sous la même forme (d’où certaines critiques de lecture qui juge la saga trop prévisible). Pourtant, de mon point de vue, il n’en est rien. Soit, quand on a déjà lu les premiers tomes, on sait qu’une partie de l’histoire se déroule au présent, et que régulièrement, on bascule environs un siècle en arrière. Mais l’auteure a su faire en sorte que nous ayons envie de continuer jusqu’au bout. Les rebondissements sont nombreux et surprenants, les personnages sont attachants et assez singuliers pour nous donner envie de poursuivre la lecture. C’est du roman fleuve où les aventures se succèdent et les histoires de vies s’entrechoquent jusqu’à fusionner et créer l’arbre généalogique de chaque soeur.

Dans ce tome 3, qui se déroule en Angleterre au début du XXème siècle, on s’attache au passé de Flora MacNichol, une jeune-fille qui vient de fêter ses dix-huit ans au sein d’une famille noble qui vit à quelques heures de Londres, dans le Lake District, loin des mondanités de l’époque. Flora est une jeune-fille passionnée par la nature et les animaux. Elle consacre la majeur partie de son temps à explorer cette contrée où elle a toujours vécu et à dessiner ce qui l’entoure. Ayant atteint l’âge où les jeunes-filles bien nées de l’époque sont censées être présentées à la cour du roi et de la reine pour y trouver un futur mari, elle sent que sa vie est sur le point de radicalement changer une fois qu’elle ira vivre à Londres. Mais, au moment où elle est supposée faire ses bagages, sa mère lui annonce que la famille a des problèmes financiers et que seule sa soeur cadette, Aurelia, pourra se rendre à la capitale pour y être introduite auprès de la Cour.

En parallèle, Star s’apprête à plonger dans le passé. Tiraillée par un vif sentiment de culpabilité vis-à-vis de sa soeur avec qui elle prend peu à peu de la distance physique et émotionnelle, elle repart en Suisse, dans la demeure familiale pour y récupérer les indices que son père adoptif, Pa Salt, lui a laissé avant sa mort : une lettre manuscrite et un petit écrin à bijou contenant un pendentif.

« En guise d’adieu, Pa s’était contenté de demander à Georg Hoffman, son avocat suisse, de nous montrer ce qui ressemblait à première vue à un cadran solaire, un objet apparu du jour au lendemain dans son coin préféré du jardin. Georg nous avait expliqué qu’il s’agissait d’une sphère armillaire qui indiquait la position des étoiles. Gravés sur les bandes qui encerclaient le globe doré central, se trouvaient nos prénoms, chacun accompagné de coordonnées, révélant l’endroit précis où nous avait trouvées Pa Salt, ainsi que d’une citation en grec. » (page 28)

Munie de ces quelques indices, Star (de son vrai nom Astérope) retourne à Londres auprès de sa soeur, mais, fruit du hasard (qui n’existe pas), également non loin de l’adresse que lui a laissé son père : une vieille librairie en plein coeur de la capitale britannique au propriétaire très excentrique.

Ce tome m’a rappelé l’atmosphère qui règne souvent dans les romans de Jenny Colgan (La charmante librairie des amours lointaines / La charmante librairie des flots tranquilles) et qui se déroulent entre l’Ecosse et l’Angleterre, mais à l’époque contemporaine. Ou encore la romance historique très populaire La chronique de Bridgerton qui s’avère être une adaptation à l’écran des romans de Julia Quinn. Quant à la librairie Arthur-Morston, domiciliée au 190 Kensington Church

Street, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à celle de La librairie des rêves ensevelis (la dernière librairie de Londres), inspirée d’une histoire vraie et écrite par Madeline Martin.

768 pages / Publié en juin 2020 aux Editions Le livre de poche (Edition original : Charleston)


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